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Écrit par
Guillaume

Test et vidéo Philips Gogear SA5285BT

Mardi 5 août 2008 à 14:22 | Dans la catégorie Philips
Testé par Guillaume

 

Introduction : Décevant depuis plusieurs années, les baladeurs Philips peinent à se faire une place dans le marché du mp3. La nouvelle gamme SA52 tente de réparer les dégâts, en s’appuyant en partie sur son nouveau système de traitement sonore, le Fullsound, censé améliorer de manière sensible la qualité audio dégradée par le mp3. Tentative réussie ou encore une déception de plus ? Petit test pour vérifier tout ça.

Test Philips Gogear SA5285BT

 

 

Introduction

 

Décevant depuis plusieurs années, les baladeurs Philips peinent à se faire une place dans le marché du mp3. La nouvelle gamme SA52 tente de réparer les dégâts, en s’appuyant en partie sur son nouveau système de traitement sonore, le Fullsound, censé améliorer de manière sensible la qualité audio dégradée par le mp3. Tentative réussie ou encore une déception de plus ? Petit test pour vérifier tout ça.

 

Spécifications

 

  • Dimensions : 106*9.9*58mm
  • Poids : 95g
  • Formats audio :
    • mp3( jusqu’à 320Kbps)
    • Wma( jusqu’à 320Kbps)
    • AAC
  • Formats vidéo :
    • mpeg4 sp jusqu’à 640Kb/s
    • Wmv9 jusqu’à 512Kb/s
  • Photo :
    • Format Jpeg
    • Fonction diaporama
  • Tuner FM :
    • RDS
    • 20 préselections
  • Ecran :
    • Taille : 2.8 pouces
    • Résolution : 320*240
    • 256 000 couleurs
  • Capacité : 8go
  • Connexions :
    • Écouteurs : prise jack stéréo 3.5mm
    • Ordinateur : Usb2
    • Bluetooth 2.0
  • Source d’alimentation :
    • Batterie : 880mAh
    • Rechargement : via usb (secteur en option)

Liens Utiles

 

Packaging

 

 

Pas énormément fourni, mais l’essentiel est là :

  • Philips GoGear SA5285BT
  • Écouteurs intras AY3817
  • Jeu de 3 embouts
  • Câble usb standard AY3930
  • Étui de rangement AY4255
  • Notice et CD

La seule chose qui manque vraiment ici est un chargeur secteur, celui-ci existe, mais en option, on peut saluer l’effort d’avoir mis des écouteurs intras ainsi qu’un étui, il reste néanmoins à voir ce qu’ils valent.

 

Galerie photo

 

 

Déballage et description

 

On commence par le baladeur lui-même. Tout d’abord, sa taille est assez importante pour un 8 go, loin d’être excessive et gênante, mais beaucoup font mieux. En contrepartie, l’écran est relativement grand pour un lecteur de cette catégorie. Le design en général est appréciable, la forme est restée globalement la même que sur les anciens modèles, mais l’ensemble est plus soigné. Le bouton en façade est appuyé par un contour en métal, plus sérieux. La fabrication est un mélange de plastique de qualité et de métal.

L’ensemble dégage une certaine classe, plus que les anciens modèles en tout cas. Il y a ici un bon équilibre entre dans le design, l’aspect assez épuré des boutons et les divers effets métalliques sont très présent. L’arrière en métal brossé noir est très bien rendu.

Globalement, vous l’aurez donc compris, la finition est vraiment excellente, supérieure encore aux modèles antérieurs. On ressent vraiment une grande solidité, pas de jeu à aucun endroit, c’est un bon point. En revanche, la façade noire laquée est comme bien souvent très salissante, les traces de doigts sont ici une fatalité. Bien que l’arrière soit entièrement métallisé, il semble être sujet aux rayures, autant le ranger dans son étui pour ne pas avoir ce problème.

A la différence de la plupart de ses concurrents, Philips a rendu ici un baladeur très peu fourni en boutons. De plus, il sont relativement bien intégrés au produit, impossible de démonter quoi que ce soit, aucune vis n’est visible.

 

 

La façade abrite le bouton central, à l’usage plus soigné que les anciennes versions. Le bouton play/pause prend une forme légèrement concave, plus agréable à manipuler. Deux autres boutons ici, premièrement celui de retour, pour désélectionner et revenir dans les menus précédents. Deuxièmement le bouton option, il permet comme son nom l’indique de choisir divers réglages lors de la lecture audio ou vidéo.

L’arrière est totalement épuré, rien de bien intéressant, mais élégant.

La tranche haute est le siège du bouton de volume, assez bizarrement placé d’ailleurs. Il ne dépasse absolument pas, si bien que son accès va demander un minimum d’habitude.

La tranche gauche ne possède pas non plus de bouton ni de connecteur.

La tranche droite abrite le micro, très discret, ainsi qu’une attache pour une éventuelle lanière.

Sur la tranche basse on peut voir l’ensemble des connecteurs, c’est-à-dire le port usb et la prise jack. On trouve également le bouton hold. Dernier point sur cette tranche, le bouton reset.

D’une manière générale, le SA52 tient très bien dans la main, mais être droitier est sacrément avantageux car le placement des boutons rend impossible (a priori) l’usage de la main gauche. Comme décrits précédemment, les boutons sont plutôt agréables. Petit point négatif, le port USB ne possède pas de protection, pas idéale pour la poussière.

Regardons rapidement les accessoires. Tout d’abord les écouteurs. Ceux-ci sont plus évolués que les habituels Philips puisque ceux-ci sont des intras. La qualité de fabrication semble pourtant médiocre, le plastique est vraiment fragile, il faudra en prendre soin. Le fil quant à lui est beaucoup trop fin et souple pour un intra. Non seulement il demandera des démêlages réguliers, mais surtout son manque d’épaisseur amplifie n’importe quel frottement.

Louable idée que d’avoir livré avec une housse de protection. Celle-ci est fabriquée dans un cuir un peu fragile, mais elle remplie parfaitement sa tache et permet d’éviter les potentielles rayures, tout les constructeurs ne font pas cet effort.

 

Test vidéo

 

 

Téléchargez la vidéo au format MP4 (69 Mo)
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Démarrage/interface/utilisation

 

Le démarrage est relativement rapide, il prend entre 5 et 7 secondes. On arrive alors soit sur le menu soit sur la dernière chanson lu si celle-ci n’est pas terminée. Le menu permet d’accéder aux fonctions musique, vidéos, photos, radio, enregistrements, navigation dans les dossiers, réglages et reprise du dernier morceau lu.

La simplicité de la navigation en fait un baladeur très intuitif. De gros progrès ont été fait depuis les derniers modèles, notamment en permettant enfin que le bouton play/pause puisse valider, ça paraît normal de le dire, mais Philips a longtemps été étrange en matière d’ergonomie. En quelques minutes tout est maitrisé, pas très dur en même temps on ne se sert finalement que de 3 boutons (sans compter les flèches).

Toutes les fonctions qu’on est en droit de demander sont présentes à commencer par la radio, sérieux avantage dans son positionnement, sous réserve bien sur qu’elle soit de qualité.

Point très important, ce baladeur est UMS, il permet en outre de naviguer dans les fichiers à partir du baladeur, une bonne avancé pour Philips qui se cantonnait jusque-là au MTP.

Bémol pourtant sur la navigation, on s’aperçoit très vite que celle-ci n’est pas un modèle de fluidité, on trouve en effet beaucoup mieux chez certaines marques, elle est également responsable ici de quelques plantages. Un peu d’habitude permettra d’éviter ce dernier phénomène, mais c’est tout de même frustrant, il faut alors faire appel au bouton reset voire à un formatage pur et simple. Je relativise un peu mon jugement, cela en comparaison avec les anciens de la marque. Là où pour le SA60 la lenteur était vraiment frustrante, le SA52 est nettement plus agréable. Pourtant, ce point est vite extrêmement préjudiciable au lecteur.

 

 

L’interface en elle-même n’est pas désagréable, elle est sobre, austère sans doute pour certain. Le manque de personnalisation à ce niveau est un peu embêtant. Quelques effets sont sympathiques pourtant, comme l’affichage d’une des pochettes avant de sélectionner le menu musique, mais ça ne va pas plus loin. A noter que trois thèmes colorés assez basiques sont disponibles (noir, blanc, prune).

 

Fonctionnalités

 

Musique :

 

Une fois sur la fonction musique on arrive sur la bibliothèque, celle-ci est classée suivant : Tous les titres, Artistes, Pochette, Albums, Genres, Playlists. Le classement est effectué grâce aux tag ID3. ce baladeur permet une compatibilité avec la version 2, mais il ne permet pas d’aller plus loin que l’artiste, l’album, le genre, le titre et la pochette. Les pochettes sont affichées dans le menu album, ça fait toujours plaisir.

En lançant le titre on se retrouve avec le nom de l’artiste, l’album et en gros la piste affichée, le tout avec l’album en fond (légèrement atténué). Il y a également la barre de progression de la chanson, le temps écoulé et la durée de la piste, le tout est bien visible. L’interface est ici assez dépouillée, mais l’utilisateur que je suis s’en satisfait largement, je ne vois d’ailleurs pas de choses vraiment utiles manquantes.

La compatibilité n’est pas spécialement large, oubliez les formats lossless pour commencer. Tous les formats annoncés fonctionnent, mais ils se limitent au mp3, au wma et à l’aac même si c’est suffisant dans la plupart des cas, d’autant plus que 8go est un peu faible pour stocker du flac. Un petit Ogg vorbis aurait été un plus quand même.

Assez peu d’options, mais on retrouve les traditionnelles fonctions de lecture aléatoire et de répétition.

La navigation d’une plage à une autre et l’avance et retour rapide sont assez peu pratique, pas assez réactives. On peut regretter aussi qu’il ne soit pas gapless, le temps d’arrêt entre les plages est suffisamment important pour être perçu, environ 300ms.

Bien qu’il comporte 11 égaliseurs, un seul peut réellement servir, il s’agit du personnalisable. Cela n’a l’air de rien, mais c’est un égaliseur graphique 5 positions, assez rare sur les baladeurs, c’est un bon point.

Pourtant le plus gros est à venir, le traitement du son Fullsound. Celui-ci demande de désactiver les baladeurs pour fonctionner. Philips mise énormément dessus pour bien des raisons, à commencer par la qualité moyenne à laquelle la marque nous habitue depuis quelques années. Désireuse de redorer son blason, nous allons voir ce que ça donne dans la qualité sonore.

Rappel de la compatibilité audio : MP3 (jusqu’à 320Kbps), WMA (jusqu’à 320Kbps), AAC

 

Qualité sonore :

 

Enfin, mon point préféré. Bon je vais couper court à certaines interrogations en posant justement une question, pourquoi Philips permet une désactivation du mode Fullsound* ? Je ne sais pas si ce mode travaille le fichier pour directement lui rendre sa qualité originale ou si c’est un simple égaliseur, mais entre le mode simple et le mode fullsound c’est le jour et à la nuit.

On se rappelle que le SA60 était décevant sur la qualité sonore. Pour commencer, ce modèle est un peu meilleur avec le fullsound désactivé, un peu plus détaillé et plus vivant. Là où le SA60 semblait cumuler les défauts d’une écoute analytique sans les qualités, à la fois sans vie et sans détails. Avec le modèle présent c’est un peu mieux, mais on est très loin des meilleurs.

Avec le Fullsound c’est autre chose, des différences sont notables à pratiquement tous les niveaux, en premier lieu la spatialisation beaucoup plus étendue et le sens du détail vraiment poussé. Un point particulier, ce mode semble mettre plus en avant les extrêmes. Les basses descendent alors très bas et les aigus montent plus haut. Cette mise en avant semble se faire sur le plan quantitatif également, les voix s’en retrouvent un peu en retrait, le prix à payer pour un son très étendu. Heureusement, les voix sont avec ce mode sensiblement plus chaudes, très loin de la froideur du mode désactivé.

Je l’ai comparé avec un Sony A816, les 2 sont assez différents. D’un point de vue performances pures, je pense que le Sony est devant, ses médiums sont mieux définis et le son est plus clair d’une manière générale. Après, il y a un adjectif qui peut s’appliquer au Philips, musical. La sensation d’espace qu’il donne est meilleure que le Sony, et que la grande majorité des baladeurs d’ailleurs. Le sens du détail est également au-dessus de la moyenne, à peu près le même que celui de Sony, peut-être légèrement meilleur même. Il tire vraiment son épingle du jeu pour les musiques calmes ou aérés, son sens du détail et son espace sonore font alors merveille. Pour le rock et autres, le Philips est moins exceptionnel, mais il est largement au niveau malgré tout. Petit bémol, on sent un léger souffle avec des écouteurs sensibles, uniquement dans ce mode sonore par ailleurs.

Les intras livrés sont de qualité corrects, un peu au dessus de la moyenne, et la synergie est très bonne avec le baladeur.

* Définition donnée par Philips : La technologie Fullsound analyse le signal musical et améliore de manière dynamique son spectre de fréquences. Ce système permet de restituer fidèlement les détails audio en musique compressée et ainsi de vous immerger totalement dans votre musique, et cela, sans aucune distorsion.

 

Radio :

 

Petit plus appréciable, tous les constructeurs ne font pas cet effort. De plus, cette radio est de très grande qualité, très supérieure en matière de réception à la moyenne. Je n’ai pas pu l’essayer à la campagne, mais même les fréquences un peu sensibles à Paris étaient très bien captées. Pour comparer, il est bien supérieur au zen stone plus, de plus c’est un tuner FM RDS. Il permet également un enregistrement de bonne qualité. Très bon point que cette radio

 

Vidéo :

 

L’écran est ici plutôt grand pour un appareil de cette catégorie, mais on reste à seulement 2.8 pouces, qui plus est avec un écran 4/3, pas idéal donc pour les films. La résolution native est VGA (320×240), semblable donc à des modèles comme le Sony A820.

Bien qu’il puisse en théorie lire des formats sans passer par son logiciel, la limite de 320×240 comme résolution ne permet que très rarement d’en profiter. En pratique on a toujours recours au logiciel MediaConverter de Philips, assez rapide heureusement.

La qualité vidéo est meilleure que les modèles précédents, plus de contrastes, moins de bruits également. Mais, on reste à des années lumières de ce qui se fait chez des marques comme Archos. On peut remarquer pourtant que sa qualité est meilleure que le A820, pas mal à ce niveau donc. Le soleil lui est par contre fatal, absolument aucune visibilité dans ce cas.

A noter que le baladeur ne lit pas les sous-titres, il vous faudra donc les intégrer lors du réencodage de vos vidéos.

Comme c’est souvent le cas pour des baladeurs avec un écran de cette taille, regarder un film en entier reléve de l’exploit… L’utilisation est plus appropriée pour des podcasts, des clip vidéo, voir des séries, mais ça devient limite.

Rappel de la compatibilité vidéo : MPEG4 SP jusqu’à 640Kb/s et WMV9 jusqu’à 512Kb/s

 

Photo :

 

La fonction gadget pour ce type d’appareil. Il lit les photos au format JPEG, le seul format compressé qu’il reconnaît. La qualité des photos est assez bonne pour un appareil de ce type, mais la plupart des écrans d’APN sont meilleurs malgré tout. Pour montrer ses photos aux copains, mais pas plus donc. On regrette qu’il n’y est pas d’USB host pour profiter pleinement de cette fonctionnalité.

Il est possible de lancer des diaporamas avec fond sonores ou de faire pivoter vos photos.

Il n’y a normalement pas de limite de résolution, l’affichage est relativement rapide, à la hauteur du Sony.

 

Enregistrement sonore :

 

Et oui, encore une nouveauté. Pas forcément utile, son intégration est pourtant un bon point et renforce sa polyvalence. La qualité est médiocre, mais suffisante pour un enregistrement vocal de prés. L’enregistrement se fait en WAV.

 

Bluetooth :

 

Fonction apparaissant dans la version BT. Désactivée par défaut, elle s’active dans le menu ou pendant la lecture. L’appareil détecte alors les appareils bluetooth à proximité et les enregistre. Il permet ici soit de lire le morceau sur un casque ou une enceinte bluetooth, soit d’envoyer la chanson.

Les fonctions bluetooth s’arrêtent là néanmoins, le pilotage à distance ou la réception de fichiers est impossible. La plupart des constructeurs ne vont pas plus loin, ça n’est pas un gros défaut, mais on aurait aimé qu’il se démarque. La reconnaissance d’un casque se fait sans aucun problème. Testé avec le JayBird, la transmission est bien fluide, même si ça reste de la qualité bluetooth (la qualité du casque n’aide pas non plus).

On peut également ici envoyer des fichiers (musique, photo, vidéo) sur un PC, il suffit alors de faire reconnaître ce dernier par le baladeur, puis de sélectionner, les fichiers a envoyer, le tout se fait à une vitesse de 100-150Ko/s. À noter que pour les photos, il faut d’abord les placer dans le dossier favori.

 

Réglages :

 

Pas très poussés, il faut dire que Philips est adepte d’un certain dépouillement, cela à tous les niveaux. On retrouve pour la lecture audio les simples modes de lecture (aléatoire et répétition), les réglages vidéo se limitent au simple réglage de la luminosité, quant aux photos il s’agit au grand maximum de la rotation. Mis à part cela, il y a les réglages traditionnels d’alimentations :

  • Temps avant extinction
  • Durée de rétro-éclairage
  • luminosité

Et quelques petites fonctions non moins classiques :

  • Réglage de la langue ( 21 disponibles )
  • Date et heure
  • Habillage ( à peine 3 disponibles )
  • Réglages usine ( pour revenir aux réglages par défaut )
  • Informations ( version du firmware, espace disponible, etc..)

 

Transfert

 

Très bonne nouvelle, ce baladeur est UMS, il permet donc d’effectuer un simple copier-coller de n’importe quels fichiers. que se soit sous PC, Mac ou Linux C’est encore une fois un progrès par rapport aux derniers modèles. On peut utiliser le logiciel de Philips, pour les musiques, mais pourquoi se compliquer la vie.

A chaque déconnexion du câble USB (modèle standard), le baladeur réorganise sa bibliothèque. Il est relativement rapide pour ça d’ailleurs, même si on paye parfois (heureusement très rarement) l’instabilité de son firmware. Il m’est déjà arrivé de me retrouver avec un plantage dans cette phase, ce qui nécessite alors un formatage, pas très réjouissant.

Le taux de transfert mesuré est de 5.5mo/s à 7.5mo/s, en général plus près de 7mo/s, très bon donc, largement au dessus du Sony A820 par exemple.

 

Autonomie

 

L’autonomie en audio est annoncée à 30 heures, plutôt élevées donc. L’autonomie annoncée en vidéo est de 6 heures. Beaucoup de constructeurs trichent largement avec l’autonome, mais Philips respecte relativement bien ses annonces ici. En utilisant les intras livrés à un volume raisonnable, avec des MP3 encodés pour la plupart en 192Kb/s, parfois en 320Kb/s et quelques 128Kb/s. Avec le mode fullsound désactivé, j’ai eu la surprise de découvrir une autonomie de 31 heures 20 minutes, supérieure donc à celle annoncée.

Avec le fullsound, l’autonomie est logiquement réduite, on arrive alors à 28 heures.

Le mode vidéo ensuite. Petit rappel, cet écran est 4/3, je me suis servi pourtant d’un film tout ce qu’il y a de plus classique, au format 16/9, une partie de l’écran n’était donc pas éclairée, mais cela arrivera dans la majorité des cas, le 4/3 étant peu utilisé maintenant. Dans ces conditions, le baladeur à soutenue l’excellente performance de 7 heures, une heure de plus qu’annoncé.

 

Conclusion

 

La tâche était ardue pour ce baladeur tant ses concurrents sont nombreux. Pourtant, une chose est sure, c’est un bon baladeur, très bon même, il marque un retour incontestable de Philips. Bien que ses caractéristiques sonores s’appuient probablement sur une gestion très poussée d’un égaliseur, la recette marche, c’est un baladeur extrêmement musical, plus mélomane qu’audiophile. Son tuner FM et ses fonctions vidéos/photos de qualité en font un baladeur assez polyvalent. L’autonomie excellente et le taux de transfert au dessus de la moyenne ne sont pas, non plus, pour le desservir. Il ne lui manque pas grand-chose finalement, surtout si vous n’avez pas besoin de réglages trop poussés.

Un point noir pourtant, son firmware. Des progrès ont été faits c’est évident, mais ce dernier est toujours moins réactif et surtout plus instable que ses concurrents sérieux comme Sony, ou Creative, La navigation est alors moins agréable. Un autre défaut est son absence de slot d’extension, la mémoire de 8go étant à ce jour un peu limitée pour un baladeur de ce genre. De plus, sa compatibilité audio et vidéo est assez limitée.

Si on devait le comparer aux concurrents, il se classerait pourtant parmi les meilleurs. Je pense que je lui préférerais le Sony A820 à cause de sa fluidité générale, mais de très peu finalement, le Philips se rattrapant sur ses qualités audio/vidéos/photos et sa débauche de fonctions. Mais si on doit le comparer à l’omniprésent iPod nano, le choix est vite fait !

 

Points positifs:

  • Qualité de fabrication
  • Extrêmement musical
  • Autonomie
  • UMS/ bon taux de transfert
  • radio/micro
  • Bluetooth

Points négatifs:

  • Compatibilité audio/vidéo/photo
  • Interface lente et relativement instable
  • Pas de slot d’extension
  • Peu de réglages

Mon appréciation :

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Nous rappelons que les appréciations sont à remettre dans leur contexte. Niveau gamme du produit, prix pratiqué, public visé. Il n’est pas conseillé de comparer les notes de deux produits différents. Cette note est à titre d’information pour un produit donné dans une gamme bien précise. Nous vous conseillons plutôt de lire attentivement le test dans son intégralité.



 

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